https://www.youtube.com/watch?v=l02kp72Eaa0
Voilà, une peinture vraiment exceptionnelle ! Elle ne pollue pas, dure longtemps et cerise sur le gâteau ne vous ruinera pas ! (1€ le m2)
Je me permets de vous faire part du commentaire posté par Biche des bois qui vous donne plus de précisions :
quantité 5kg pour 16m2
3.2 l d'eau
260 g de farine
1kg
de pigment ( ocre jaune , ocre rouge, brun van Dyck etc…) le mélange
est possible et donne des couleurs que vous ne trouverez pas ailleurs !!
400ml d'huile de lin
40 ml de savon noir ou liquide
100 g de sulfate de fer
chauffer 2.8 l d'eau dans un vieux faitout
délayer la farine dans 400 ml d'eau
verser dans l'eau chaude et cuire un quart d'heure
délayer
au fouet le pigment dans les 400 ml d’eau qui reste puis verser le
pigment et le sulfate de fer dans la colle de farine et laisser cuire un
autre quart d'heure
ajouter l'huile de lin et le savon noir
c’est prêt !!
les pinceaux se lave à l’eau et un peu de produit vaisselle !!
si vous avez besoin de moins de quantité diviser les proportions !!
c’est une peinture qui laisse respirer le bois , vous n’aurez pas le problème de grisaillement ou d’écaillage !!
économique , écologique , facile à appliquer et a un très beau rendu
elle est garantie 10 ans mais va plus loin !!
pour en savoir plus
http://www.terresetcouleurs.com/
Ne peut être appliquée que sur du bois brut !!
j'avais oublié de le préciser !!
Partager le plaisir que nous avons d'être au contact de la nature, nos observations, nos pratiques environnementales et écologiques. Peut-être donner aux lecteurs une impulsion pour un monde meilleur, une envie...de participer à cet élan pour notre planète qui en a bien besoin !
samedi 15 août 2015
mercredi 27 mai 2015
mardi 5 mai 2015
Trois choses simples à faire pour rester en bonne santé
3 choses simples à faire dans notre quotidien pour rester en bonne santé... 3 pour commencer ! Que je pratique au quotidien et qui me permettent d'être en pleine forme, très rarement malade.
1) La première des choses à réaliser c'est de savoir d'où vient votre alimentation. Pour moi, ma principale source, c'est mon jardin ! Légumes et fruits frais en saison, en bocaux ou congelés en hiver, poulets, lapins, œufs de mes poules. J'achète à un paysan 1/2 porc et les céréales (farines, riz, ...) en magasin bio principalement. Bien sur, il m'arrive d'aller dans les grandes-surfaces quand les fins de mois sont difficiles mais...
C'est notre choix !
Le fait de cuisiner, passer du temps en cuisine et donc de ne pas acheter de produits finis remplis de conservateurs, produits chimiques, OGM et autres cochonneries est important. Je fais ma pâtisserie, le pain pour la semaine (c'est Bertrand), des conserves. Les produits que j'utilise sont sains, frais.
Je respecte aussi, et c'est important les saisons dans mes achats. Pas de courgettes, tomates, fraises en janvier qui ont passé des mois dans les frigos et non plus de saveur et sont hors de prix ! Ce faisant, en plus d'être en bonne santé, je fais de substantielles économies qui me permettent les achats en magasin bio !
Je fais des heureux autour de moi en offrant pâtisseries, confitures maisons, fruits et légumes frais ... autant pour mes enfants que mes amis ou voisins.
A cela, j'ajouterai que pour rester en bonne santé, j'évite autant que possible tout ce qui est piège à gras (chips, charcuteries et fromages en grande quantité) sucres raffinés. Je consomme peu de viande mais quand j'en mange elle est de qualité. Et pour chaque repas, il y a des légumes frais et cuits ainsi que des fruits.
2) Rester actif ! Nous sommes fait pour être en mouvement et non, rester des heures devant un ordi ou une T.V. .... Se bouger, se promener, jardiner ! Quand vous avez une maison à entretenir, des enfants, des repas, des conserves, un grand jardin, des animaux ... vous êtes actifs.
Bouger vous gardera en bonne santé !
3) Éloigner le stress de votre vie ! J'ai fait le choix de quitter mon travail qui m'a permis d'être plus calme. C'était un choix difficile, en abandonnant un travail où je n'étais pas heureuse mais qui nous apportait une sécurité financière. Depuis, nous vivons plus sereinement et calmement.
J'ai aussi fait le choix de vivre dans une campagne calme, loin du bruit et du stress de la ville.
J'apprécie les choses simples, cadeaux que la vie m'apporte. Mon jardin m'émerveille chaque jour. J’assume complètement d'être une femme au foyer, prévoyante, active pour sa famille et croyante.
Mon choix de vie de femme au foyer, paysanne dans le cœur et l'esprit, aimant une vie faite de plaisirs simples, peut choquer à notre époque où tout devient technologie, modernité et mode.
Ce n'est pas ce à quoi j'aspire. Je n'ai pas envie d'être à la mode, d'avoir le dernier gadget hight-tech, d'être dans le monde. Je souhaite garder ma famille en bonne santé et que nous vivions une vie simple et reconnaissante pour toutes les joies du quotidien.
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lundi 4 mai 2015
Bandeau pour casque de bucheron
| L'ancien bandeau est en cuir, le nouveau sera en tissu éponge plus absorbant pour la transpiration. |
Dernière demande de mon mari qui fait du bois, chaque année, pour nous chauffer. Lui changer son bandeau sur son casque de sécurité qu'il met lorsqu'il doit bucheronner. Ce bandeau ne s'achète pas et pas question de changer de casque juste pour ça !
| Prêt à être enfilé sur le casque. |
Avec le reste de tissu éponge, j'ai réalisé des lavettes bien pratiques. Elles passent sans problème en machine à laver et sont réutilisables.... J'en ai fait aussi pour mes filles. Du coup, je fais des économies d'éponges, je recycle et ma voisine est contente !
| Lingettes avec ruban de coton pour l'accrochage et surjet tout autour pour la finition. |
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samedi 2 mai 2015
bâche pour serre
Il est temps, maintenant que les températures augmentent régulièrement, de refaire notre serre. Nous l'avions changé de place à l'automne car la terre devenait improductive. Ce faisant, l'ancienne bâche n'a pas tenu le coup et au premier vent fort, s'est déchirée. Elle a duré 7 ans ce qui est déjà pas mal !
Donc, direction la coopérative agricole pour en acheter une nouvelle. J'espère qu'elle vivra aussi longtemps que la première. Le vendeur nous a précisé qu'elle n'était plus garantie ! Bon ! Hé bien, on la prend quand même !
J'ai commencé à mettre des sous de côté dans le but d'acheter une serre plus durable. Mais va falloir attendre car mon petit cochon (la tirelire) ne se remplit que bien doucement !
| La bâche est recouverte de terre qui la maintient au sol |
| Des pierres sont rajoutées pour son maintien. |
| L'intérieur avec de belles étagères dans le fond. A droite, c'est le bac à endives recouvertes de paille. |
vendredi 1 mai 2015
brioches maison
| 4 baguettes viennoises aux pépites de chocolat, tout juste sorties du four ! |
Voilà à quoi j'ai passé une partie de ma journée du 1er mai !!! Confection de brioches pour le régal de tous. Une amie m'a donné sa recette (elle est pâtissière professionnelle), je l'a remercie vraiment car elle est impeccable.
Je vais me faire un plaisir de vous la transmettre, bien sur !
| Les baguettes viennoises et derrière un pichet à eau de la faïencerie de Niderviller. |
| 12 mini briochettes prêtes à enfourner. |
Je sépare la pâte en deux car elle gonfle assez en la déposant dans 2 saladiers légèrement farinés. La pâte va reposer une première fois pendant 1H30 à 2H, recouverte d'un torchon dans un endroit à température ambiante voire même au chaud.
| Et 2 de plus |
| Les briochettes sorties du four. |
| Un tout petit peu trop cuite à mon goût ! |
| Et voilà, l'ensemble pour 1 kg de farine. |
mardi 7 avril 2015
S'ils revenaient un jour de Monique Hecker
Voici un article que j'ai lu dernièrement dans le Républicain Lorrain, journal local et que j'aimerai partager avec vous. Il me semble important, et correspond bien à l'esprit de ce blog.
Je me souviens toujours de ce que me disait mon père : "Avant d'acheter quelque chose, demande-toi, si c'est vraiment nécessaire et si tu en as vraiment besoin ?"
A l'époque, quand j'étais ado, cela m'énervait vraiment, je le trouvais même un peu radin sur les bords ! Mais aujourd'hui, que de sagesse !
Merci papa de m'avoir transmis ton bon sens, cela me permets aujourd'hui d'être économe, responsable et fière de mon héritage.
N'hésitez pas à le diffuser sur vos blogs et connaissance !
D'habitude, j'évite de faire mes courses le samedi. Trop de monde. Mais hier, je n'ai pas eu le choix. Me voici donc, avec mon chariot, comme étourdie par la densité de la foule. C'est alors qu'une idée me traverse l'esprit : comment réagiraient mes grands-mères et même mon père, s'ils revenaient un jour et atterrissaient de plain-pied dans ce temple de la consommation ordinaire ? Il y a cinquante ans et plus qu'ils ont quitté ce monde. A Pont-à-Mousson, Eugénie traversait la ville le samedi pour se rendre au marché. Elle y achetait du beurre, du fromage, un peu de viande et parfois, en hiver, un petit kilo d'oranges. Pas de quoi mettre des roulettes à son cabas. Elle allait de temps à autre à l'épicerie avec un litre vide, que l'épicière remplissait de vin en puisant directement au tonneau. S'y ajoutaient, selon les besoins, un paquet de café, de sucre ou de farine et, si nous étions là, une bouteille de limonade.
Berthe vivait avec nous. Elle répondait chaque vendredi à l'appel de la camionnette du poissonnier. Le choix n'était pas grand : harengs, merlans, colin en tranches... Pour le reste, nous allions au jour le jour chez le boulanger, le boucher ou l'épicier. L'été, le jardin et le verger offraient fruits et légumes en abondance. L'hiver, il y avait la viande de cochon et de la volaille, les conserves maison et les produits capables de passer la saison à la cave.
Je les imagine aujourd'hui débarquant dans cet immense magasin, à la fois abasourdis et curieux devant ces familles au complet, se servant librement dans les rayons et entassant dans leur chariot, sans toujours réfléchir, la lessive au milieu de la viande et des légumes. Que de sujets d'étonnements ! Ici, un gamin hurle et trépigne parmi les jouets que son père s'obstine à lui refuser. "Mais pourquoi diable l'ont-ils amené là ?" Un petit bonhomme d'à peine 4 ans se balade, apparemment seul, entre yaourts et crèmes glacées. Au micro, on signale qu'un autre enfant, en anorak rouge, a été perdu par ses parents. "Mais pourquoi emmènent-ils donc les gosses dans les magasins ?"
Le contenu des rayons ne manquerait pas non plus de les suffoquer. " Des tomates, des fraises, du raisin... Tu es sûre qu'on est au mois de mars ?" demanderait mon père. " Et ces fruits là, qu'est ce que cela doit coûter ! " dirait Eugénie. "Des croques-monsieur, des plats tout préparés et même de la compote en petits pots, mais il y a rien de plus facile à faire soi-même ", ajouterait Berthe.
Il faut certes vivre avec son temps. Mais s'ils revenaient pour de bon, je suis sûre que leurs chariots seraient moins chargés que les nôtres. Il y manquerait tout ce que nous achetons sans être sûrs d'en avoir besoin. Tant de produits qui font défaut à beaucoup d'autres et qui, chez nous, finissent à la poubelle.
Je me souviens toujours de ce que me disait mon père : "Avant d'acheter quelque chose, demande-toi, si c'est vraiment nécessaire et si tu en as vraiment besoin ?"
A l'époque, quand j'étais ado, cela m'énervait vraiment, je le trouvais même un peu radin sur les bords ! Mais aujourd'hui, que de sagesse !
Merci papa de m'avoir transmis ton bon sens, cela me permets aujourd'hui d'être économe, responsable et fière de mon héritage.
N'hésitez pas à le diffuser sur vos blogs et connaissance !
D'habitude, j'évite de faire mes courses le samedi. Trop de monde. Mais hier, je n'ai pas eu le choix. Me voici donc, avec mon chariot, comme étourdie par la densité de la foule. C'est alors qu'une idée me traverse l'esprit : comment réagiraient mes grands-mères et même mon père, s'ils revenaient un jour et atterrissaient de plain-pied dans ce temple de la consommation ordinaire ? Il y a cinquante ans et plus qu'ils ont quitté ce monde. A Pont-à-Mousson, Eugénie traversait la ville le samedi pour se rendre au marché. Elle y achetait du beurre, du fromage, un peu de viande et parfois, en hiver, un petit kilo d'oranges. Pas de quoi mettre des roulettes à son cabas. Elle allait de temps à autre à l'épicerie avec un litre vide, que l'épicière remplissait de vin en puisant directement au tonneau. S'y ajoutaient, selon les besoins, un paquet de café, de sucre ou de farine et, si nous étions là, une bouteille de limonade.
Berthe vivait avec nous. Elle répondait chaque vendredi à l'appel de la camionnette du poissonnier. Le choix n'était pas grand : harengs, merlans, colin en tranches... Pour le reste, nous allions au jour le jour chez le boulanger, le boucher ou l'épicier. L'été, le jardin et le verger offraient fruits et légumes en abondance. L'hiver, il y avait la viande de cochon et de la volaille, les conserves maison et les produits capables de passer la saison à la cave.
Je les imagine aujourd'hui débarquant dans cet immense magasin, à la fois abasourdis et curieux devant ces familles au complet, se servant librement dans les rayons et entassant dans leur chariot, sans toujours réfléchir, la lessive au milieu de la viande et des légumes. Que de sujets d'étonnements ! Ici, un gamin hurle et trépigne parmi les jouets que son père s'obstine à lui refuser. "Mais pourquoi diable l'ont-ils amené là ?" Un petit bonhomme d'à peine 4 ans se balade, apparemment seul, entre yaourts et crèmes glacées. Au micro, on signale qu'un autre enfant, en anorak rouge, a été perdu par ses parents. "Mais pourquoi emmènent-ils donc les gosses dans les magasins ?"
Le contenu des rayons ne manquerait pas non plus de les suffoquer. " Des tomates, des fraises, du raisin... Tu es sûre qu'on est au mois de mars ?" demanderait mon père. " Et ces fruits là, qu'est ce que cela doit coûter ! " dirait Eugénie. "Des croques-monsieur, des plats tout préparés et même de la compote en petits pots, mais il y a rien de plus facile à faire soi-même ", ajouterait Berthe.
Il faut certes vivre avec son temps. Mais s'ils revenaient pour de bon, je suis sûre que leurs chariots seraient moins chargés que les nôtres. Il y manquerait tout ce que nous achetons sans être sûrs d'en avoir besoin. Tant de produits qui font défaut à beaucoup d'autres et qui, chez nous, finissent à la poubelle.
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